Louis-Serge

WEBINAR – Pas de santé dans un environnement dégradé.

JEUDI 10 JUIN 2021 – 18H00

ERON Santé, organisme de formation pour les acteurs de la santé, vous propose de participer à notre prochain webinar où nous recevrons Philippe PERRIN, Directeur de l’Institut de Formation en Santé Environnementale.

Inscription gratuite :

https://eron.clickmeeting.com/pas-de-sante-dans-un-environnement-degrade/registe

Thème de notre webinar :

Une partie de plus en plus importante de la richesse de la nation est dédiée à notre système de santé. Pourtant, les données épidémiologiques (notamment la progression continue de l’incidence des affections longues durées) indiquent clairement l’échec des politiques qui y sont consacrées… 

Dans le même temps, les données s’accumulent pour pointer la responsabilité de la dégradation de notre environnement dans ces évolutions. Pollution de l’air, de l’eau, contaminations alimentaires… Les pistes d’action pour contrecarrer ces tendances sont multiples et doivent urgemment être connues et mises en œuvre par les professionnels de santé ! 

Mieux connaître notre invité, Philippe PERRIN :

Depuis 1990, en tant qu’éco-infirmier (infirmier spécialisé sur l’éducation à la santé sur les liens environnement-santé), Philippe PERRIN est conférencier et formateur sur cette vaste thématique dans de nombreuses structures (formations de soignants, établissements de santé, collectivités, mutuelles…). 

Depuis 2013, il est co-fondateur et Directeur de l’IFSEN (Institut de Formation en Santé environnementale), également co fondateur et vice Président de l’association SERA (Santé Environnement Auvergne Rhône Alpes).

À très vite

L’Equipe d’ERON Santé

Fatigue, crampes, vertiges: Et si vous manquiez tout simplement de soleil ?

Extrait de l’article de la journaliste Maude Sebaihi pour Journal des Femmes Santé

Manque de vitamine D : symptômes, traitements, conséquences

“Si le patient ne s’expose pas entre 15 et 20 minutes par jour, visage découvert et bras découverts, le corps ne synthétise pas assez de vitamine D pour combler les besoins journaliers.”

Fatigue, crampes, vertiges… Une carence en vitamine D influe sur la capacité du système immunitaire à nous protéger des infections. Quels sont ses symptômes ? Quels causes et traitements ? Conseils du Dr Nina Cohen-Koubi, médecin nutritionniste et psychosomaticienne. 

La vitamine D joue un rôle important dans l’organisme. En manquer peut exposer l’organisme à davantage d’infections. Le risque de carence “est plus important en automne-hiver puisqu’il y a moins de soleil”  rappelle le Dr Nina Cohen-Koubi, nutritionniste et psychosomaticienne. Quelles sont les causes d’une carence en vitamine D ? Les conséquences Symptômes ? Et les traitements pour la soigner ? Prendre des gélules est-il une bonne idée ?

Qu’est-ce qu’une carence en vitamine D ?

Une insuffisance en vitamine D se traduit par “une concentration de vitamine D entre 16 et 30 nanogrammes par millilitre de sang” et une carence “par une concentration en-dessous de 16 nanogrammes par millilitre de sang” explique le Dr Cohen-Koubi. Selon elle, la carence doit être constatée par prise de sang “pour voir son étendue et si elle existe afin qu’un médecin propose une prescription en fonction des résultats. Si la personne est aux alentours de 28 ou 29 ng/ml, alors elle n’est pas carencée et n’a pas besoin d’être supplémentée en vitamine D”.

Réponses avec la suite de l’article sur le site du Journal des Femmes Santé :

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sante-du-quotidien/2674999-manque-vitamine-d-carence-symptomes-traitements-causes-consequences-femme/

Recherche médicale: bienvenue dans l’ère des cobayes virtuels.

Extrait de l’article du journaliste Dov Lieber pour le site l’Opinion.fr

En créant une population de patients artificiels, la « technologie des données synthétiques » pourrait accélérer l’innovation tout en protégeant la vie privée

En Israël, les chercheurs se sont plongés avec bonheur dans les données des milliers de malades de la Covid-19, dont un homme de 63 ans, admis aux urgences et rapidement rétabli. A l’époque, au tout début de la pandémie, le traitement utilisé pour ce père de deux enfants apportait de précieuses informations sur ce virus que l’on connaissait encore très mal.

En temps normal, il aurait été impensable de diffuser si rapidement des données médicales sensibles, notamment le fait que l’homme prenait du Lipitor pour soigner son cholestérol, sans prendre de mesures pour protéger sa vie privée. L’astuce, c’est que cet homme n’existait pas : c’était un faux patient créé par des algorithmes à partir d’éléments bien réels (des données tirées de dossiers médicaux électroniques par exemple), mélangés puis utilisés pour créer des patients artificiels plus vrais que nat…../….

Lire la suite de l’article sur le site Lopinion.fr

https://www.lopinion.fr/edition/wsj/recherche-medicale-bienvenue-dans-l-ere-cobayes-virtuels-241266

interview anne perette ficaja

Infirmiers en temps de pandémie : une profession résiliente est-elle une profession plus forte ?

Interview d’Anne Perette-Ficaja, Rédactrice en chef du site INFIRMIERS.com

Pour faire face aux difficultés du travail dans le contexte d’urgence sanitaire actuelle, comment la profession infirmière se protège-t-elle ?

Disons qu’elle se protège de manière très variable en fonction des individus. Tout d’abord, j’aimerais poser très brièvement quelques bases sémantiques car de nombreux termes (exposition, stress, traumatisme, résilience etc.) se côtoient et sont fréquemment utilisés. Ils sont tous reliés, mais une définition de la résilience n’est pas inutile. Voici celle de Boris Cyrulnik, l’une des figures de la neuropsychiatrie, que je trouve simple et parlante : « on est hébété par un traumatisme, qu’est-ce qu’on fait ? Si on ne fait rien, on reste hébété. Et si on se débat pour se remettre en vie, c’est le processus de résilience. La résilience, c’est reprendre un autre type de développement après une agonie psychologique ».

« Agonie » est un terme fort et montre combien la souffrance peut être violente. L’exposition est variable en fonction des situations et les réactions pour s’en protéger dépendent elles-mêmes des individus – en l’occurrence les soignants.

Pour évacuer le traumatisme, les soignants peuvent effectivement échanger entre pairs, avoir recours à des consultations psychologiques… L’essentiel étant de ne pas rester seul et de ne pas être sujet mais acteur de sa santé psychologique.

Et comment peut-on continuer à vivre en restant positif devant la longévité de cette crise sanitaire lorsqu’on est infirmier ?

C’est toute la difficulté. Rester positif sans avoir de perspectives d’amélioration pose énormément de problèmes aux soignants qui sont exposés, de manière à la fois violente et aussi répétée, et sans visibilité sur la sortie de crise.

C’est la raison pour laquelle certains craquent d’ailleurs. Certains quittent la profession, ça peut arriver. Donc rester positif repose encore une fois, selon les institutions, sur plusieurs facteurs : cela peut être la solidité de l’engagement, celle de la santé psychologique, mais aussi la nature et la durée de l’exposition ou le partage d’expérience, parce qu’on sait très bien que la rumination met à mal les individus, leurs convictions et leur santé mentale.

Est-ce que vous en tant que Directrice de la rédaction du site INFIRMIERS.com, vous connaitriez des réseaux actuels externes et soutenants qui seraient susceptibles de venir en aide aux soignants ?

Dès le début de l’épidémie, la santé mentale des soignants a été identifiée comme un enjeu majeur. De nombreux réseaux de soutien psychologique dédiés aux professionnels ont été mis en place dès la première vague : des initiatives nationales (Ministère des solidarités et de la santé, numéro vert mis à disposition par l’Ordre…) ou locales portées par les échelons sanitaires régionaux et/ou les établissements par exemple. Mais aussi des initiatives personnelles de soignants qui vont consulter parce qu’ils se rendent compte qu’ils ne sont plus en capacité de faire face, qui vont consulter des professionnels de la santé psychologique.

Un enjeu majeur à la fois de santé publique mais aussi de la pérennité de la profession. Parce que si l’on n’arrive pas à avoir des soignants qui veulent rester dans leur métier, c’est toute la profession (et avec elle le système de soins) qui risque de péricliter et de ne plus être attractive au long cours.

Peut-on penser que les vagues successives de cette pandémie subies aux urgences par ce métier, entament le capital de bien-être des soignants est qu’il en restera des séquelles ? Si oui, lesquelles ?

Oui je le crois sincèrement : les traces seront là. Et cette crise vient s’ajouter à un malaise préexistant que la France connaissait déjà très bien. Les infirmiers comme les autres professionnels du soin se sont exprimés à de nombreuses reprises à ce sujet ; ils ont exprimé leur malaise et leurs revendications, parfois dans la rue. Le malaise de la santé, surtout à l’hôpital, est quelque chose de très identifié et à quoi on n’a pas réussi pour l’instant à trouver une réponse satisfaisante.

Mais les traces que la pandémie va laisser doivent être prises dans leur globalité. Dans le lot, des facteurs positifs comme la solidarité professionnelle notamment ont également montré leur puissance dans le fait de faire face et de rester dans le métier. C’est tout à fait précieux, il faut l’écouter et en tenir compte. C’est d’ailleurs tout le sens de l’enquête scientifique lancée par l’ONI en début d’année.

Peut-on conclure que selon l’adage du philosophe allemand « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » pourrait se faire sans dommage pour la profession ?

Nietzsche l’a dit dans un contexte tout à fait particulier, très éloigné de celui d’aujourd’hui. En revanche, on ne peut pas faire la sourde oreille et ne pas vouloir entendre ce que dit la pandémie de la profession. Sa capacité de résilience existe bel et bien, et fait d’elle une profession forte. Mais elle n’est pas sans limite, et surtout, elle n’efface pas les traumatismes et ne fait pas des infirmiers des surhommes à qui on peut tout demander. Donc dire que ça se fait sans dommage pour la profession, assurément non ! Encore une fois, il faudra trouver comment convertir ce dommage en force positive, si c’est possible.

Les infirmiers sont très nombreux ç’est un métier pluraliste, on est infirmier sous plusieurs formes. La profession bénéficie-t-elle de la même égalité en termes de protection pour absorber cette crise et gérer le traumatisme ?

Il y a 740 000 environ infirmiers en France aujourd’hui, ce qui fait de la profession la première profession de santé en France en termes de volume. Naturellement, un tel nombre s’accompagne aussi de singularités, voire de disparités, même si le socle est commun et l’engagement l’est aussi. Bien sûr, les cas de figure sont très divers, mais on sait dans l’ensemble que les professionnels hospitaliers ont été particulièrement sollicités.

Autrement dit, le facteur de résilience est -il inné ou acquis ? Pour être plus précis, la résilience est-elle un trait de caractère ?

Les deux ! Effectivement, il s’agit d’une part de ressources intrinsèques, parce que les individus ne sont pas les mêmes, heureusement, mais il y a aussi les facteurs sociaux environnementaux qui jouent dans la perception de la situation et dans la réaction pour y répondre. Et puis il y a tous les facteurs environnementaux (l’école, l’éducation familiale, le milieu professionnel justement…) qui ont aussi leur influence. Autrement dit, la réponse n’est pas univoque et le caractère propre joue autant que les facteurs socio-professionnels.

On se rend à son travail, on se retrouve face à une situation d’extrême urgence et dramatique que l’on subit là depuis plus d’un an, et lorsque l’on revient chez soi, peut-on arriver à laisser son travail de côté ou est-ce que finalement on aura besoin d’accompagnement pour les soignants, un petit peu comme le traumatisme d’un soldat ?

 Alors à nouveau cela dépend de l’ampleur de la sévérité du trauma évidemment, de la ressource propre du soignant qui est exposé et de bien d’autres facteurs. En revanche, certains signes doivent alerter. Ce sont les symptômes de stress post-traumatique qui ne disparaissent pas. C’est la peur d’aller au travail, ce sont les tremblements, les palpitations cardiaques, les pleurs… Tout cela signe un stress post-traumatique trop important pour pouvoir continuer et qu’il faut prendre en charge évidemment.

Vous avez presque répondu par anticipation à ma question suivante qui était sur le stress devenu le quotidien de l’infirmier et finalement vous y avez en partie répondu ?

J’ai en partie répondu ; évidemment il y a l’adrénaline, en particulier dans certains services, bien sûr. La chaîne santé au travail va pas du tout avoir le même quotidien comme infirmier de réanimation et surtout en temps de Covid bien entendu. Mais la responsabilité par rapport au patient reste la même, et l’engagement reste le même ; donc en effet, le stress fait partie de ce métier et c’est une composante non négligeable à prendre en compte de manière bienveillante et attentive.

Dans votre entourage, compte tenu de toutes les personnes que vous fréquentez du monde des infirmiers, de ce métier magnifique, avez-vous des exemples de personnes qui ont réussi à conserver leur force mentale intacte devant une telle situation ou bien est-ce un véritable désastre ?

Et bien l’on connaît tous les cas de figure en interrogeant les infirmiers autour de nous, en les interviewant presque quotidiennement, toujours, parce que c’est la parole de terrain qui compte. Les deux cas de figure cohabitent : des soignants qui ont jeté l’éponge parce qu’ils se sont aperçus que ce n’était plus possible pour eux ni pour le patient, c’est à dire qu’ils n’étaient plus en état de prendre en soin. En revanche, il y a aussi des facteurs de résilience assez importants chez d’autres soignants qui leur ont permis de dépasser la dureté du quotidien. Je pense en particulier à la solidarité professionnelle qui est extrêmement vivace et particulièrement importante.

En dehors de cette solidarité professionnelle, quels moyens d’accompagnement supplémentaires pourraient, selon vous, être donné à la profession pour partager sa souffrance être acteur de sa reconstruction ?

En effet, être acteur de sa reconstruction et partager, c’est à dire ne pas rester seul dans son coin, ce sont des clés de la résilience, des clés de distanciation de l’événement traumatique, parfois répété (les décès par exemple) dans le cas du Covid. Chacun réagit avec sa sensibilité et met en place les moyens qui lui semblent les meilleurs pour lui. Ça peut être des consultations psychologiques, ça peut être le partage avec les pairs, ça peut être se replier du côté de sa famille, ça peut être changer de mode d’exercice. Il y a des hospitaliers qui sont devenus libéraux par exemple.

En conclusion vous êtes, il faut le rappeler, rédactrice en chef du site aujourd’hui incontournable pour la profession INFIRMIER.com dont on partage les articles sur nos espaces en ligne, …

 Je l’ai remarqué, merci beaucoup !

Combien les professionnels de santé sont-ils à vous suivre, est-ce que vous avez des éléments sur la success-Story d’INFIRMIER.com ?

INFIRMIER.com a fêté ses 20 années d’existence. Le site a eu 20 ans en 2020 exactement. Je vous le dis en prime, on vient de terminer une vaste enquête de lectorat auprès de plusieurs milliers d’infirmiers représentatifs de la profession. La notoriété de la marque est excellente. Il y a vraiment de bons scores de notoriété mais aussi de confiance, c’est à dire de légitimité, de fiabilité etc. Cela est très important. Évidemment nous sommes présents sur les réseaux sociaux (je ne vais pas vous abreuver de chiffres), mais on dispose de données assez favorables, et en particulier sur les réseaux sociaux. Le nombre d’infirmiers qui nous suivent progresse ; les professionnels sont satisfaits à la fois de l’information donnée, mais aussi de la réactivité à l’info, de la clarté des infos délivrées. En somme, on a plutôt bonne presse !

D’accord, je vous félicite, on est très heureux pour vous, je tenais à vous vous remercier d’avoir accepté cette interview pour ERON Santé. Pour une fois que ce n’est pas vous qui êtes devant le micro pour poser les questions, c’est mérité et on suivra votre parcours, on poursuivra de relayer vos interviews infirmiers et je voulais vous remercier une nouvelle fois au nom de toute l’équipe.

Merci infiniment Louis-Serge, et merci à ERON santé d’avoir eu la gentillesse de me solliciter pour cette interview, à réitérer avec grand plaisir.

Interview téléphonique réalisée le 30 avril 2021 par

Louis-Serge Réal del Sarte

Directeur Marketing Digital & Communication

Groupe ERON Santé

colite ulcereuse

Recherche médicale: les dernières découvertes sur la colite ulcéreuse.

Extrait de l’article du medical news Today

La colite ulcéreuse désigne une inflammation chronique de la muqueuse du gros intestin. Elle entraîne la formation de petites plaies appelées ulcères qui provoquent des symptômes digestifs et parfois des complications telles que la malnutrition.

Des études récentes ont aidé les scientifiques à mieux comprendre la colite ulcéreuse, y compris ses causes et ses traitements potentiels.

Les recherches en cours pourraient les aider à élaborer de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de prise en charge de cette maladie.

Microbes intestinaux
Le tractus gastro-intestinal contient plus de 100 trillions de cellules microbiennes de la Source sûre. De nombreux microbes intestinaux de ce microbiome intestinal sont des bactéries “amicales” qui contribuent à maintenir l’organisme en bonne santé. Ils influencent le métabolisme, la nutrition, la fonction immunitaire, etc.

Les scientifiques ont établi un lien entre la perturbation microbienne dans l’intestin et plusieurs maladies chroniques, notamment la colite ulcéreuse et d’autres types de maladies intestinales inflammatoires (MII).

Les auteurs d’une étude menée en 2020 par la faculté de médecine de l’université de Stanford ont examiné l’effet d’une colectomie avec anastomose iléale sur les microbes intestinaux. Certaines personnes atteintes de colite ulcéreuse subissent cette opération pour retirer l’intestin endommagé.

Ils ont constaté que les personnes atteintes de colite ulcéreuse qui ont développé une pouchite après l’opération présentaient de faibles niveaux de bactéries Ruminococcaceae dans leur système digestif.

La pouchite désigne une inflammation intestinale persistante après une intervention chirurgicale sur une MII. Selon les auteurs de l’étude, environ 50 % des personnes qui subissent cette intervention en souffrent.

Les personnes atteintes de pouchite présentaient également de faibles niveaux d’acides biliaires secondaires (ABS). Ces substances anti-inflammatoires sont fabriquées par les bactéries Ruminococcaceae.

Les auteurs de l’étude de Stanford ont émis l’hypothèse que les faibles taux de bactéries Ruminococcaceae et d’acides biliaires secondaires chez les personnes atteintes d’une MII peuvent conduire à une inflammation accrue qui entraîne à la fois une MII et une pouchite.

Des recherches antérieures ont également montré que les personnes atteintes de MICI ont tendance à avoir des niveaux plus faibles de SBA que les personnes non atteintes.

L’équipe de recherche de Stanford mène actuellement un essai clinique pour déterminer si la prise de suppléments d’ASB peut réduire l’inflammation chez les personnes atteintes de colite ulcéreuse après une intervention chirurgicale.

Régime alimentaire
Les scientifiques n’ont pas identifié d’aliment unique ou de régime spécifique qui cause, prévient ou traite la colite ulcéreuse.

Cependant, certaines personnes atteintes de colite ulcéreuse constatent que leurs symptômes s’atténuent lorsqu’elles mangent ou évitent certains aliments. Différentes personnes peuvent bénéficier de différents régimes alimentaires.

Les scientifiques ont étudié les effets de plusieurs régimes sur les MII, dont les suivants

le régime méditerranéen, qui est pauvre en viande rouge et riche en céréales complètes, légumes, fruits, noix et graisses monoinsaturées
le régime spécifique aux glucides, qui élimine toutes les céréales
le régime pauvre en FODMAP, qui limite certains types de glucides
le régime sans gluten, qui élimine le blé et les autres céréales glutineuses.
Les auteurs d’une revue d’études de 2021Trusted Source ont trouvé certaines preuves liant le régime méditerranéen à une meilleure qualité de vie et à une activité moindre de la maladie chez les personnes atteintes de MII. Cependant, les résultats des recherches sur ce régime étaient mitigés.

Selon la revue, le régime spécifique aux glucides est également prometteur pour réduire les symptômes et l’activité de la maladie dans les MICI. La plupart des recherches sur ce régime se sont concentrées sur les enfants.

L’étude a montré qu’un régime pauvre en FODMAP ne semble pas réduire l’activité de la maladie dans les MICI. Cependant, certaines données suggèrent qu’il pourrait soulager le système digestif chez certaines personnes.

L’étude a également révélé que certaines personnes atteintes de MII signalent une amélioration de leurs symptômes lorsqu’elles évitent le gluten. Cependant, une étude citée n’a pas trouvé de lien entre les régimes sans gluten et l’activité de la maladie dans les MII.

Les chercheurs ont expliqué que certains aliments contribuent à la diversité et à la santé du microbiome intestinal. Ils ont émis l’hypothèse que certains régimes alimentaires pourraient contribuer à contrôler l’inflammation dans l’intestin afin de prévenir ou de traiter les MICI.

Le régime méditerranéen regorge d’aliments riches en antioxydants qui, selon la recherche, pourraient contribuer à stimuler le microbiome intestinal et à réduire l’inflammation afin de diminuer le risque de certaines maladies……./…..

Lire la suite de l’article sur le site Medical News Today :

https://www.medicalnewstoday.com/articles/research-update-ulcerative-colitis

réalité virtuelle

Comment la réalité virtuelle d’Avatar Medical doit venir en aide aux chirurgiens

Extrait de l’article écrit par Arthur Le DENN pour Maddyness

Fruit d’une collaboration entre les Instituts Pasteur et Curie, Avatar Medical entend mettre la réalité virtuelle au service des interventions chirurgicales. Sa technologie doit permettre aux médecins de mieux préparer ces dernières, par le biais d’une meilleure représentation de la zone à opérer. La MedTech vient de lever 1,2 million d’euros.

Faciliter la préparation des opérations chirurgicales. C’est l’ambition d’Avatar Medical, dont la solution permet de visualiser et d’interagir avec des images médicales en 3D grâce à la réalité virtuelle. La startup parisienne, fondée à l’été 2020, se repose sur des brevets issus de l’Institut Curie et l’Institut Pasteur. Elle boucle un tour de pré-amorçage de 1,2 million d’euros auprès de ce dernier ainsi que de business angels pour peaufiner sa technologie et continuer à se développer en France mais aussi aux États-Unis. Cette présence américaine doit lui permettre de percer, puis s’imprégner du marché « le plus mature » en matière de réalité virtuelle… afin de, peut-être, voir sa solution s’imposer de ce côté de l’Atlantique.

Un outil indiqué pour les chirurgies complexes

Les IRM permettent de visualiser « tranche par tranche » l’intérieur du corps des patientes et patients. C’est à partir des clichés ainsi obtenus que les radiologues sont amenés à poser un diagnostic. Les chirurgien·ne·s se basent sur la même documentation afin de préparer leur intervention, sans pouvoir interagir avec cette dernière. « Ils se font une représentation mentale en trois dimensions des…../…..

Lire la suite de l’article sur le site Maddyness:

https://www.maddyness.com/2021/04/29/avatar-medical-aide-chirurgiens/

genome

L’IMMUNOGÉNOMIQUE VA CRÉER DE NOUVELLES THÉRAPIES POUR LES CANCERS INFANTILES À HAUT RISQUE

Le prix Team Science récompense 8 chercheurs en cancérologie pédiatrique à Stanford : “Une équipe de rêve sur le cancer pédiatrique de la Fondation Saint-Baldrick-SU2C

Extrait de l’article du centre d’information de médecine de l’Université de Stanford

L’équipe, composée de chercheurs de neuf établissements universitaires, a publié plus de 100 articles et traité près de 1 000 enfants atteints de cancer dans le cadre d’essais cliniques de phase précoce.

Huit scientifiques de Stanford Medicine font partie d’un groupe de chercheurs sur le cancer pédiatrique récompensés par le prix 2021 de la science de l’équipe de l’Association américaine de recherche contre le cancer.

Le prix annuel récompense l’équipe scientifique jugée la plus accomplie dans tous les aspects de la recherche sur le cancer. Il sera présenté lors de l’assemblée annuelle de l’association ce printemps.

Le prix 2021 récompense un groupe connu sous le nom de St.Baldrick’s Foundation-Stand Up 2 Cancer Pediatric Cancer Dream Team, composé de 74 scientifiques de neuf établissements universitaires. L’équipe mène des recherches fondamentales, translationnelles et cliniques à l’intersection de l’immunothérapie et de la génomique du cancer pour de nombreux types de tumeurs malignes infantiles.

«Nous sommes très fiers des réalisations de notre équipe au cours des huit dernières années», a déclaré Crystal Mackall , MD, professeur de pédiatrie et de médecine à la Stanford School of Medicine . L’équipe a mené des recherches pour comprendre le fonctionnement des immunothérapies anticancéreuses, a étudié comment…./……

Lire la suite de l’article sur le site de Stanford :

http://med.stanford.edu/news/all-news/2021/04/team-receives-award-for-cancer-research.html

troubles muscolo suelettiques

Que sont les troubles musculo-squelettiques?

Un article de l’Ordre des Masseurs-kinésithérapeutes

A l’occasion de la journée mondiale de la santé au travail, nous partageons cet extrait d’article destiné aux patients sur la prévention des TMS :

Dos, cervicales, épaule, coude, poignets… Les douleurs liées au travail, qu’il soit actif ou sédentaire sont fréquentes et engendrent des conséquences importantes aussi bien pour les employés que pour les entreprises.
Regroupées sous le terme de “troubles musculo-squelettiques” (ou TMS), elles représentent près des ⅘ ème des maladies professionnelles et près de la moitié laissent des séquelles1.
Quels sont ces troubles, par quoi sont-ils causés et comment les prévenir ?

Les troubles musculo–squelettiques (TMS) regroupent des affections qui touchent les structures situées autour des articulations : muscles, tendons, nerfs, ligaments, etc.
Les parties du corps les plus fréquemment atteintes sont : le dos, les membres supérieurs (poignet, épaule, coude) et parfois les membres inférieurs (genoux).
Parmi les plus fréquents, on peut citer :

  • les lombalgies (douleurs au niveau du bas du dos),
  • les cervicalgies (douleurs au niveau du cou),
  • le syndrome du canal carpien au poignet,
  • les tendinopathies de la coiffe des rotateurs à l’épaule,
  • l’épicondylite latérale au coude.

La plainte principale est celle de la douleur.

Quels sont les facteurs de risque ?

Si la définition des TMS est relativement floue, on peut d’une manière très générale attribuer leur cause à une inadéquation entre les capacités physiques et psychologiques de la personne et les sollicitations ou contraintes auxquelles elle est exposée.
Pour aller plus avant, il faut bien comprendre la dimension pluri-factorielle des TMS.
Entrent en effet en cause :

  • Des facteurs biomécaniques :
  • La manutention
  • Une répétitivité des……/…..

Lire la suite de l’article sur le site de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes:

https://www.ordremk.fr/actualites/patients/mieux-comprendre-et-prevenir-les-troubles-musculo-squelettiques-au-travail/?fbclid=IwAR1ooPWwfyodZn9ElYD_LVOR5ASXtlGEsyUf1CyVA5UlZnyUAl4GUfZxmVU

solumed

SOLUMED : LE RÉSEAU DES ACTEURS DE LA SANTÉ

ERON Santé, organisme de formation pour les acteurs de la santé, est historiquement le premier Partenaire de Solumed Santé.

Visitez le nouveau site :

https://solumed-club-sante.fr/

Le dynamisme de son « Club Santé », l’organisation de rencontres, formations ou conférences en ligne et de déjeuners mensuels fédèrent ses adhérents. Un des objectifs que nous partageons est la valorisation des porteurs de projets dans la santé.

Vous êtes un opérateur en lien avec le domaine de la santé ?

Rejoignez-nous et profitez, vous aussi, de la richesse de ces échanges et mises en relations professionnelles :

 https://solumed-club-sante.fr/adhesions/

À très vite

L’Equipe d’ERON Santé

entorse cheville

Une nouvelle Formation Masseurs-Kinésithérapeutes éligible au FIF PL :

PRISE EN CHARGE RÉÉDUCATIVE DES ENTORSES DE CHEVILLE

l’équipe d’ERON Santé a le plaisir de vous informer que la commission professionnelle du Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux (FIF PL) a émis un avis favorable quant au contenu de notre formation Masseurs-Kinésithérapeutes, susceptible de faire maintenant également l’objet d’une demande de prise en charge au FIF PL. Cette formation est également éligible au DPC et en Boutique sur notre site :

Cliquez ici pour en savoir plus sur cette formation

À très vite

L’Equipe d’ERON Santé