Alexandra

Les anticorps de lama pourraient bien être efficaces contre les variants du SARS-CoV-2

Extrait de l’article écrit par Julie Kern pour Futura Santé

Les camélidés seraient-ils à l’origine d’un nouveau traitement contre la Covid-19 ? Ce qui est sûr, c’est que ces animaux possèdent de petits anticorps, absents chez l’humain, qui neutralisent le SARS-CoV-2 et certains de ses variants, selon des scientifiques australiens.

Pour mettre un terme à la pandémie de Covid-19, les scientifiques ne sont pas à court d’idées. La plus inattendue implique des lamas. En effet, les camélidés produisent de tout petits anticorps, des nano-anticorps, absents chez l’Homme. Plusieurs études ont mis en avant la capacité des nano-anticorps à neutraliser le SARS-CoV-2, mais elle n’a pas encore été exploitée pour en faire un traitement thérapeutique ou prophylactique contre la Covid-19. En effet, les expériences in vivo avec les nano-anticorps sont délicates car ils sont rapidement filtrés par les reins après leur injection. Cela n’empêche pas les scientifiques de poursuivre leurs efforts de recherche.

Une équipe australienne a identifié quatre nano-anticorps qui inhibent l’interaction entre la protéine S, même mutée, et le récepteur cellulaire ACE2. Injectés à des souris avant l’infection, les nano-anticorps les protègent de la maladie. Ils publient leurs résultats dans PNAS.

Des nano-anticorps de camélidés à l’assaut du coronavirus

Les nano-anticorps WNb2, 15, 7 et 36 ont été purifiés du sérum de deux camélidés australiens immunisés avec la protéine S et sa fraction qui interagit avec ACE2, le receptor binding domain (RBD). Parmi les cinquante nano-anticorps différents produits suite à cette immunisation, seuls les quatre nommés précédemment se fixent solidement sur la protéine S du SARS-CoV-2. Ils peuvent être séparés en deux groupes : WNb2 et 36 forment le cluster 1 et WNb7 et 15, le cluster 2.

Ils se fixent tous au RBD mais pas au même endroit, ils agissent de façon non compétitive. Les utiliser en cocktail augmenterait donc leur pouvoir neutralisant. De plus, la mutation N501Y, située dans le RBD et présente dans plusieurs variants d’inquiétude, n’entrave pas leur fixation.

Lire la suite de l’article sur le site FuturaScience :

https://www.futura-sciences.com/sante/coronavirus-anticorps-lama-pourraient-bien-etre-efficaces-variants-sars-cov-2

Covid-19 : appel à mobilisation des professionnels de santé pour faire face à la 3e vague

Un article de Santé Publique France

Alors que les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 depuis plus d’un an, les établissements de santé sont confrontés à une forte tension due à la reprise de l’épidémie sur l’ensemble du territoire. La poursuite de la mobilisation des professionnels est donc cruciale pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19, mais aussi de tous les autres patients et permettre un roulement des équipes hospitalières. Dans ce contexte, le ministère des Solidarités et de la Santé a décidé d’activer plusieurs leviers dont la Réserve sanitaire pour augmenter le nombre de volontaires mobilisables en renfort dans les établissements de santé. Les actions de vaccination étant assurées et organisées par les acteurs locaux, ceux-ci utilisent les ressources humaines de leur territoire. 

Lire la suite de l’article :

https://www.santepubliquefrance.fr/covid-19-appel-a-mobilisation-des-professionnels-de-sante-pour-faire-face-a-la-3e-vague

Rejoindre la réserve sanitaire :

https://www.reservesanitaire.fr/

Cancer Fighter, un jeu vidéo pour sensibiliser les enfants aux risques évitables de cancer

Un article de Peggy Baron, pour l’ADN.

L’Institut national du cancer lance Cancer Fighter, un jeu vidéo pour sensibiliser les enfants aux bonnes habitudes à prendre pour lutter contre les risques évitables de cancer.

Afin de doter les enfants de 10 à 12 ans de connaissances sur les comportements à risque et leur permettre de prendre, le plus tôt possible, des habitudes de vie saines, l’Institut national du cancer lance, avec Australie.GAD, le jeu vidéo « Cancer Fighter ». En effet, adopter de bonnes habitudes pour protéger sa santé doit s’ancrer dans le quotidien des plus jeunes pour qu’une fois adultes, leur exposition aux principaux facteurs de risques évitables de cancer soit la plus réduite possible. Développé sous un mode ludique et pédagogique, ce jeu propose une expérience inédite au sein d’un univers familier : le collège.

Une expérience attractive pour comprendre les cancers

Le jeu Cancer Fighter propose, aux jeunes enfants, une expérience inédite et ludique, basée sur la prévention des cancers via un outil familier et partagé avec les parents : le jeu vidéo. En effet, selon une étude, 99 % des 10/14 ans jouent aux jeux vidéo et 60 % des adultes partagent ce loisir avec leurs enfants. Par ailleurs, cette activité est considérée, à 73 %, comme un loisir pour toute la famille. L’univers développé dans Cancer Fighter permet de faire passer des messages clairement compréhensibles sous un format pédagogique et de donner les clés pour agir. Tout au long du parcours, des écrans délivrent les informations qui apportent les clés de compréhension du cancer et de ses mécanismes de développement et permettent d’expliquer pourquoi et comment plus de 40 % des cancers sont évitables.

Lire la suite de l’article :

https://www.ladn.eu/adn-business/news-business/actualites-annonceurs/cancer-fighter-jeu-video-sensibilisation-cancer-enfants-institut-national-cancer/

Le jeu vidéo est accessible sur Cancer-fighter.fr

Les enfants et adolescents peuvent également s’informer sur la prévention des cancers sur Preventionenfant.e-cancer.fr.

WEBINAR / LA GESTION DU STRESS AU TRAVAIL

JEUDI 22 AVRIL 2021 DE 19:00 UTC+01 À 20:00 UTC+01

WEBINAR : LA GESTION DU STRESS AU TRAVAIL

Animateur : Le docteur Jean-Luc HAZIZA délivre des conférences de sensibilisation à la gestion du stress et sur la qualité de vie au travail.
Avec trente années d’expertise en pédagogie pour sensibiliser les collaborateurs et prévenir le Burn out, le docteur Jean-Luc Haziza est diplômé de l’Université sur la qualité de vie au travail et prévention des Risques Psycho Sociaux.

La qualité de vie au travail. 30 ans d’expérience et de pédagogie pour sensibiliser les collaborateurs et prévenir le Burn out. 60% des salariés sont victimes du stress au travail.

En tant qu’employeur que faites-vous ?
Agir ou subir ? Comment gérer son Stress

Le webinar : Ce Webinar vise à développer des compétences spécifiques contre le stress au travail et prévenir le Burn-out dans le cadre professionnel, un besoin aujourd’hui criant pour les entreprises confrontées à cette crise sanitaire, au management à distance lié au télétravail et à l’isolement des salariés.

Ainsi, la pédagogie qui y est dispensée réalise un investissement garant d’une meilleure qualité de vie au travail et d’une efficacité accrue des collaborateurs.

Les mécanismes du Burn out : Au cours de ce webinar, le docteur HAZIZA nous donnera sa définition claire,  ses origines et abordera les mécanismes du stress pour comprendre ce qui se passe dans notre cerveau sous l’effet du stress et ses conséquences physiques.

Ce webinar est interactif avec une ambiance étendue, alliant humour et pédagogie. Vous aurez la parole et pourrez poser vos questions. Les participants vont comprendre quels outils acquérir et découvrir les méthodes de gestion du stress à utiliser tout au long de leur carrière professionnelle et sans aucun doute dans leur vie personnelle.

Inscriptions : https://eron.clickmeeting.com/webinar-sur-la-gestion-du-stress-au-travail/register

À très vite

L’Equipe d’ERON Santé

Les déterminants des comportements de prévention dans le contexte de la pandémie de Covid-19 : le rôle respectif des facteurs socioculturels, psychosociaux et sociocognitifs

Un article de Santé Publique France

Les interventions mises en œuvre par les différents pays pour contrôler la diffusion du virus SARS-CoV-2 vont de la promotion de mesures de distanciation sociale et d’hygiène à des mesures plus coercitives telles que le confinement de tout ou partie d’une population. Si l’efficacité de ces mesures est aujourd’hui bien démontrée, elles sont très dépendantes de la manière dont la population s’en empare et adhère aux recommandations émises par les autorités nationales.

Quel a été, en France, le niveau d’adoption de ces mesures pendant le premier confinement et quels sont les déterminants de cette adoption ? Mieux comprendre les facteurs sociaux et psychologiques qui sous-tendent cette adoption est une des clés pour mettre en place des interventions efficaces pour tous ou ciblées vers des populations spécifiques.

S’appuyant sur des recherches récentes, les auteurs ont abordé cette question en mettant en concurrence trois catégories de facteurs permettant d’expliquer l’adoption des mesures de protection : les facteurs socioculturels, les facteurs psychosociaux et les facteurs sociocognitifs. Les résultats de ces travaux sont décrits dans l’article paru récemment dans la revue Frontiers in Psychology 1.

Pour lire la suite de l’article :

https://www.santepubliquefrance.fr/revues/les-determinants-des-comportements-de-prevention-dans-le-contexte-de-la-pandemie-de-covid-19-le-role-respectif-des-facteurs-socioculturels-psych

Cancer

Sandrine Coulibaly, l’infirmière qui veut raviver le visage des femmes atteintes de cancer

Les traitements anticancéreux ont un lourd impact sur la vie quotidienne et l’image des malades qui les reçoivent. Tous les patients sont concernés, mais les femmes en particulier vivent souvent moins bien que les hommes les transformations physiques induites par les chimiothérapies : perte des cheveux, des cils et des sourcils, altération de la peau… Pour redonner à ces femmes une perception positive d’elles-mêmes, une infirmière a imaginé une manière de leur venir aide en leur proposant de recommencer à prendre soin d’elles.

Mère de trois enfants et ancienne aide-soignante devenue infirmière, Sandrine Coulibaly est une quadragénaire parisienne occupée. Mais au contact de patientes atteintes de cancer dans le cadre de son métier, elle a pris le temps d’observer le traumatisme provoqué par le retentissement physique des traitements. Elle a mis sur pied ElleCare, un “instant beauté” destiné à celles qui ressentent le besoin d’oublier un instant la maladie et retrouver leur féminité.

Découvrez ce touchant témoignage de Sandrine Coulibaly recueillit par Anne Perette-Ficaja pour Infirmiers.com

https://www.infirmiers.com/actualites/actualites/sandrine-coulibaly-infirmiere-raviver-visage-femmes-cancer.html

À très vite

L’Equipe d’ERON Santé

Burnout, Hyperstress, Pénibilité : les chiffres alarmants de la souffrance au travail des soignants libéraux

Un article produit par Caducee.net

La caisse de retraite complémentaire et prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (CARPIMKO) a publié en ce début d’année une enquête édifiante sur la pénibilité à laquelle sont confrontés les praticiens de santé libéraux. Si bon nombre de métiers exposent à des contraintes physiques dont la négligence serait une erreur, cette étude sonne comme un immense cri d’alarme sur l’état de santé psychologique des soignants libéraux après plus d’un an de crise sanitaire.

La CARPIMKO souligne dans un communiqué que le mode d’exercice libéral de ces professionnels de santé génère une pénibilité spécifique. L’isolement, la relation directe avec les patients, la gestion des tâches administratives, et pour certains de longs trajets quotidiens sont autant de facteurs de risque supplémentaires qui nécessitent des mesures de prévention adaptées

  • 76% des infirmiers déclarent que le temps consacré aux tâches administratives est important.”
  • “Un sentiment d’injustice est perçu par les IDEL au regard du peu de reconnaissance financière qu’ils ont.”
  • “100% des IDEL interviewés affirment aller travailler en étant malade.”

L’article complet:

https://www.caducee.net/actualite-medicale/15357/burnout-hyperstress-penibilite-les-chiffres-alarmants-de-la-souffrance-au-travail-des-soignants-liberaux.html

 

Addiction aux benzodiazépines chez les seniors : les IPA en première ligne, selon une étude française

Un article d’Anne Perette-Ficaja pour Infirmier.com

La prise de benzodiazépines ou de médicaments dérivés est fréquente chez les seniors, de même que la survenue de troubles liés à l’usage de ces molécules. Tabou, le sujet mérite pourtant d’être évoqué comme enjeu de santé publique et appelle une prise en charge pluridisciplinaire au sein de laquelle l’infirmier de pratique avancée pourrait jouer un rôle majeur, selon une équipe de recherche de l’AP-HP qui s’est intéressée au sujet.

Parfois en place depuis plusieurs années, les traitements à base de benzodiazépines ou de dérivés (hypnotiques en particulier) comportent des risques non-négligeables d’addiction, difficiles à évoquer et à prendre en charge. La pratique est courante chez les personnes âgées, en particulier en France, second consommateur de benzodiazépines en Europe. Dans une étude qualitative publiée dans la revue “International Journal of Mental Health Nursing” en décembre 20201  des chercheurs français mettent en lumière l’importance de la formation à ces sujets et la place de la pratique avancée dans le sevrage et la prise en charge de ces addictions chez nos aînés.

Lire la suite de l’article :

https://www.infirmiers.com/profession-infirmiere/recherche-en-soins-infirmiers/addicti[…]rs-les-ipa-en-premiere-ligne-selon-une-etude-francaise.html

Diabète, une addition salée

Un moyen métrage produit par Arte Santé

Comment mieux prendre en charge les patients atteints de diabète, une maladie chronique qui touche de plus en plus de personnes dans le monde ? Menée sur trois continents, une enquête fouillée sur une situation alarmante.

Le diabète est un fléau qui touche déjà plus de 430 millions de personnes dans le monde et devrait frapper un adulte sur dix en 2040. Maladie auto-immune pour celui de type 1, liée à la malbouffe et à la sédentarité pour le type 2, le diabète se déclare sans prévenir. Malgré des promesses renouvelées de remèdes miracles depuis la découverte en 1922 du rôle de l’insuline dans la stabilisation du taux de glucose dans le sang, le traitement de cette maladie chronique du pancréas pâtit d’une obsession partagée par la communauté médicale et les laboratoires …

https://www.arte.tv/fr/videos/080158-000-A/diabete-une-addition-salee/

 

Borréliose de Lyme : données épidémiologiques 2019

Un article de Santé Publique France

Santé Publique France publie les données annuelles de surveillance de la borréliose de Lyme. Bien que l’incidence de cette maladie transmise à l’être humain par piqures de tiques infectées reste élevée en France, le nombre estimé de cas n’a pas augmenté en 2019.

Une augmentation significative de l’incidence en France métropolitaine a été notée entre les années 2015 et 2016 puis entre les années 2017 à 2018 avec un maximum de 104 cas pour 100 000 habitants atteint cette année. En 2019, l’incidence avait à nouveau diminué et était estimée à 76 cas pour 100 000 habitants (50 133 cas estimés).

Santé Publique France vous décrypte les chiffres et les points clé liés à cette maladie infectieuse pour comprendre la disparité du nombre de cas entre 2019 et les années précédentes. 

➡️ Voir l’article complet  

Pour aller plus loin

Découvrez notre formation sur la borréliose de Lyme en médecine générale. Elle est réalisée par le Dr. Alice Raffetin, responsable du centre Lyme à l’hôpital de Villeneuve Saint Georges .